Oui, surtout pendant la saison chaude et humide, de novembre à avril. Ils sont nettement moins présents en hiver et dans les zones sèches et ventées. Ce n’est pas un problème insurmontable, mais c’est un sujet quotidien : protection du logement, répulsifs et suppression des eaux stagnantes.

Une présence saisonnière

Les moustiques suivent la pluie et la chaleur : ils prolifèrent pendant l’été austral, de
novembre à avril, période qui concentre les deux tiers des précipitations annuelles. En hiver sec,
leur présence chute nettement.

La géographie joue aussi : les zones humides du centre et les jardins densément végétalisés en
comptent davantage que la côte ouest sèche et ventée. Le vent est un allié sous-estimé.

Ce que font les résidents

  • Moustiquaires aux fenêtres, ou climatisation en gardant fermé
  • Répulsif en fin de journée, moment où l’activité est la plus forte
  • Ventilateur en terrasse : les moustiques volent mal dans un courant d’air
  • Et surtout : supprimer toute eau stagnante — soucoupes, gouttières, seaux, bâches

Ce dernier point est le plus efficace de tous, et le plus négligé. Un jardin sans eau stagnante
change radicalement la situation.

Le volet sanitaire

La question dépasse le confort : des maladies transmises par les moustiques circulent dans la
région, et les autorités mènent des campagnes de démoustication. Se protéger relève donc de
l’habitude quotidienne plutôt que de la réaction. En cas de fièvre inexpliquée, consulter sans
attendre et mentionner le contexte.

Pour aller plus loin

Sources

  • Mauritius Meteorological Services, Climate of Mauritius — metservice.intnet.mu (consulté le 11 août 2026)

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