Les principaux sont les cyclones, de novembre à mai, les fortes pluies et les inondations soudaines qui les accompagnent, ainsi que les houles et les courants marins. L’île n’est pas exposée à un risque sismique ou volcanique actif notable. La sécheresse et les coupures d’eau constituent l’autre contrainte, en saison sèche.
Le cyclone, risque structurant
C’est le risque naturel majeur, encadré par une saison officielle qui court du 1er
novembre au 15 mai et par un système d’alerte gradué bien rodé. La plupart des systèmes passent à
distance ; leur effet le plus courant se mesure en pluies, en vent et en coupures.
L’eau, dans les deux sens
Les pluies intenses provoquent des inondations soudaines, en particulier dans les zones basses.
À l’inverse, la saison sèche peut amener des restrictions d’eau selon le niveau des réservoirs :
les coupures d’eau font partie du quotidien mauricien et surprennent les nouveaux arrivants
davantage que les cyclones.
La mer
Le lagon donne une impression de sécurité qui s’arrête aux passes : les courants y sont
puissants et emportent chaque année des baigneurs imprudents. La houle australe peut aussi rendre
certaines côtes dangereuses en hiver. Se renseigner localement avant de se baigner hors des zones
surveillées n’est pas une précaution excessive.
Ce qui n’est pas un sujet
Contrairement à d’autres îles volcaniques, Maurice ne connaît pas d’activité volcanique en
cours ni de sismicité notable. Le relief est ancien et éteint.
La bonne posture
Aucun de ces risques ne rend l’île dangereuse à habiter. Ils demandent en revanche des réflexes
qu’on n’a pas en Europe : suivre les alertes, connaître sa zone, disposer d’une réserve d’eau, et
respecter la mer.
Pour aller plus loin
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Sources
- Mauritius Meteorological Services, Climate of Mauritius — metservice.intnet.mu (consulté le 11 août 2026)