Oui dans les zones où vivent les expatriés — ouest, nord, centre — où l’offre meublée est abondante et le marché réactif. La difficulté n’est pas de trouver, c’est de bien choisir : l’écart entre les quartiers est considérable, et un bail signé trop vite se paie en heures de trajet quotidiennes.
Un marché locatif actif
Les régions qui concentrent les expatriés — la côte ouest autour de Tamarin et Rivière Noire,
le nord autour de Grand Baie, le centre autour de Moka et Quatre-Bornes — disposent d’une offre
fournie, en particulier en meublé. Les annonces circulent par les agences, mais aussi beaucoup par
les groupes de résidents et le bouche-à-oreille.
Ce qui prend du temps
Trouver va vite. Ce qui demande du temps, c’est de comprendre où l’on veut vivre. Les critères
qui comptent réellement, et qu’on sous-estime avant d’arriver :
- Le trajet vers l’école aux heures de pointe, pas à midi un dimanche
- L’exposition au vent et à la pluie, très variable d’une côte à l’autre
- La proximité des commerces, décisive si vous n’avez qu’une voiture
- Le voisinage, qui conditionne aussi la sécurité
La stratégie qui évite les regrets
Beaucoup d’arrivants louent d’abord en meublé pour trois à six mois, le temps de découvrir les
régions et d’obtenir leur permis, puis signent un bail long en connaissance de cause. C’est un
surcoût modeste au regard d’un engagement d’un an au mauvais endroit.
Les points à contrôler avant de signer
- Le logement est-il en point bas par rapport à la rue ? Demandez aux voisins
ce qui se passe lors des grosses pluies - Y a-t-il une réserve d’eau ? Les coupures sont fréquentes
- La piscine est-elle sécurisée si vous avez de jeunes enfants ?
- Qui prend en charge l’entretien du jardin, de la piscine, de la pompe ?