Ce n’est pas obligatoire, et une bonne partie du marché se traite de particulier à particulier ou par le bouche-à-oreille. L’agence apporte surtout de la sécurité et du temps gagné à l’arrivée, quand on ne connaît ni les quartiers ni les prix réels. Pour un achat, en revanche, c’est le notaire qui sécurise l’opération.

Pour une location

Ce que l’agence apporte : un tri des biens, des visites organisées, un bail
rédigé, un interlocuteur en cas de problème, et une forme de caution morale auprès du propriétaire
si vous n’avez pas encore de titre de séjour.

Ce qu’elle coûte : des honoraires, à faire préciser dès le départ — montant,
qui les paie, et ce qu’ils couvrent exactement.

L’alternative : les groupes de résidents et le bouche-à-oreille, très actifs
sur l’île. On y trouve des biens qui ne passent jamais en agence, souvent à des prix plus proches
du marché réel. Le revers est qu’il faut savoir ce qu’on regarde.

La bonne combinaison à l’arrivée

Beaucoup d’expatriés font les deux : une agence pour la première location, le temps de
comprendre le terrain, puis le réseau personnel pour la suivante, une fois les repères pris.

Pour un achat, la question est différente

L’agence vend ; c’est le notaire qui sécurise. Lui seul vérifie le titre de
propriété, l’éligibilité du programme pour un acquéreur non-citoyen, la liquidation des droits
d’enregistrement et la validité du transfert.

Choisissez-le de préférence indépendamment du promoteur, et faites-lui poser par écrit les
questions qui fâchent : le programme est-il agréé, quel barème de droits s’applique à un
non-citoyen depuis juillet 2026, quel est le décompte complet des frais.

Le signal d’alerte

Un intermédiaire qui presse la signature, refuse de mettre par écrit ce qu’il affirme, ou
demande des fonds hors circuit notarial : on s’arrête là.

Pour aller plus loin

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