Le pays dispose d’un réseau public gratuit pour les résidents et d’un secteur privé de bon niveau, où se soignent la plupart des expatriés. Le public assure les urgences et les soins courants mais connaît des délais et un confort variable. Pour les cas lourds, le rapatriement sanitaire reste une possibilité à couvrir par une assurance.
Deux secteurs, deux expériences
Le public : gratuit pour les citoyens et les résidents en situation régulière,
avec un maillage d’hôpitaux et de dispensaires sur tout le territoire. Il assure les urgences et
les soins courants. Les délais peuvent être longs et le confort hôtelier sans rapport avec le
privé.
Le privé : cliniques modernes, praticiens souvent formés à l’étranger, délais
courts, confort supérieur. C’est là que se soigne la quasi-totalité des expatriés, en s’appuyant
sur une assurance.
Ce que le système couvre bien
La médecine courante, la plupart des spécialités, la maternité, la chirurgie programmée
courante. Pour une famille, le quotidien médical se gère sans difficulté.
Les limites
Comme dans tout pays de 1,2 million d’habitants, certaines spécialités très pointues et
certains plateaux techniques n’existent pas sur place. C’est précisément pour cela que la fiche
officielle française insiste : « il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ».
Un rapatriement sanitaire depuis l’océan Indien se chiffre en dizaines de milliers d’euros, et
aucune ambassade ne le prend en charge.
Ce qu’il faut mettre en place à l’arrivée
- Une assurance santé couvrant le privé et le rapatriement
- Identifier la clinique avec urgences la plus proche, et mesurer le trajet réel
- Un médecin traitant sur place
- Emporter son dossier médical et ses ordonnances
Pour aller plus loin
- Quels sont les différents permis de résidence à Maurice ?
- Quelle langue parle-t-on à Maurice ?
- Dans quelle région de Maurice pleut-il le moins ?
Sources
- Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Conseils aux voyageurs — Maurice, santé — diplomatie.gouv.fr (consulté le 21 septembre 2026)