Le réseau est exploité par plusieurs compagnies et couvre l’ensemble de l’île depuis des gares routières situées dans chaque grande ville. On monte, on annonce sa destination, on paie à bord. Les tarifs sont très bas, mais la fréquence diminue fortement en soirée et les liaisons transversales imposent souvent une correspondance.

Un fonctionnement simple

Le bus mauricien s’utilise sans billetterie préalable : on monte, on indique sa destination au
receveur ou au chauffeur, on paie la course à bord. Les arrêts sont matérialisés, mais l’usage
veut aussi qu’on fasse signe au conducteur.

Les gares routières des grandes villes concentrent les lignes et servent de points de
correspondance. Six stations du Metro Express y sont directement adossées, ce qui facilite
l’enchaînement tram-bus sur l’axe central.

Ce qu’il faut savoir avant de s’y fier

La soirée. C’est la limite principale : les fréquences chutent en fin de
journée et le réseau se vide tôt. Organiser un retour tardif en bus est rarement réaliste.

Les trajets transversaux. Le réseau est pensé en étoile autour des centres.
Aller d’une côte à l’autre suppose souvent de repasser par le milieu, avec une correspondance et
un temps de trajet qui double.

Le confort. Les véhicules sont d’âge variable et la climatisation n’est pas la
règle. Aux heures de pointe, les lignes principales sont chargées.

Pour qui c’est une bonne solution

Pour un budget serré, pour des trajets réguliers sur un axe bien desservi, ou en complément
d’une voiture pour éviter le stationnement en ville. Beaucoup moins pour des horaires atypiques
ou une vie sur la côte.

Pour aller plus loin

Sources

  • Metro Express Ltd, informations de service (ligne Port-Louis – Curepipe, 20 stations, 26 km, service de 6 h à 19 h) (consulté le 11 août 2026)

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