Dans le privé, oui le plus souvent : vous réglez la consultation ou l’hospitalisation, puis vous vous faites rembourser. Certains assureurs internationaux ont toutefois des accords de prise en charge directe avec des cliniques mauriciennes, ce qui évite l’avance sur les gros montants. Dans le public, la question ne se pose pas pour un résident : les soins sont gratuits.
Le principe : on avance, puis on se fait rembourser
Le fonctionnement courant dans le secteur privé mauricien est celui de l’avance de frais. Vous
payez le praticien ou la clinique, vous récupérez la facture détaillée, et vous adressez votre
demande de remboursement à votre assureur — CFE, assurance internationale, ou les deux.
L’exception qui compte : la prise en charge directe
Plusieurs assureurs internationaux ont conclu des accords avec des cliniques de l’île,
permettant une prise en charge directe pour les actes lourds : hospitalisation, chirurgie,
imagerie. C’est précisément là que l’avance de frais devient problématique, puisque les montants
changent d’ordre de grandeur.
Quand vous comparez des contrats, cette question mérite d’être posée avant la souscription :
avec quels établissements mauriciens l’assureur pratique-t-il le tiers payant ?
La réponse vaut souvent plus que quelques euros d’écart sur la cotisation.
Les réflexes pratiques
- Conserver systématiquement les factures détaillées et les prescriptions
- Demander à l’assureur un accord préalable pour tout acte programmé important
- Garder une réserve de trésorerie disponible : c’est elle qui absorbe l’avance
- Vérifier les délais de remboursement annoncés, qui varient beaucoup d’un contrat à l’autre
Et dans le public ?
Pour un résident en situation régulière, les soins du secteur public sont gratuits : il n’y a
donc ni avance ni remboursement à demander.
Pour aller plus loin
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Sources
- Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Conseils aux voyageurs — Maurice, santé — diplomatie.gouv.fr (consulté le 21 septembre 2026)