La réponse en bref : Les dividendes versés par une société mauricienne résidente sont exonérés d’impôt entre les mains de l’actionnaire : la société paie ses 15 % d’IS, et la distribution ne subit aucune imposition supplémentaire ni retenue à la source. Les dividendes de source étrangère perçus par un résident mauricien sont en revanche imposables au barème, avec crédit pour l’impôt payé à l’étranger.
Le schéma entrepreneur : 15 % et c’est tout
C’est l’un des attraits majeurs du système : un entrepreneur qui se rémunère en dividendes de sa société mauricienne supporte l’IS de 15 %… et rien d’autre. Pas d’équivalent de la flat tax française à 30 %, pas de prélèvements sociaux. Sur 100 000 € de bénéfice distribué, l’écart avec la France se chiffre en dizaines de milliers d’euros — l’exemple type développé dans notre guide dividendes et plus-values à Maurice.
Dividendes étrangers : le cas du portefeuille français
Résident mauricien percevant des dividendes d’actions françaises ? La France applique une retenue à la source conventionnelle, et Maurice impose au barème avec crédit d’impôt — l’addition reste généralement modérée. La structuration (compte-titres, holding, timing du départ) mérite un conseil : c’est typiquement une question à poser avant l’expatriation, pas après.
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