La réponse en bref : Maurice n’a pas d’impôt sur les plus-values : pour un résident fiscal mauricien, les gains de cession de cryptomonnaies détenues en investissement patrimonial ne sont en principe pas imposés. La limite : une activité de trading intensive et organisée peut être requalifiée en revenu professionnel, imposable au barème. Le cadre réglementaire (VAITOS Act) encadre par ailleurs les prestataires.

Pourquoi Maurice attire les détenteurs de crypto

L’absence d’impôt sur les plus-values s’applique aux actifs numériques comme aux actions : vendre son bitcoin après des années de détention, en tant que résident mauricien, ne déclenche pas d’imposition — là où la France prélève 30 %. Maurice s’est en outre dotée tôt d’un cadre pour les acteurs du secteur (licences VAITOS pour les plateformes), signe d’une approche régulée plutôt qu’hostile.

Les deux pièges à éviter

Premier piège : le trading habituel et organisé (fréquence élevée, effet de levier, activité principale) peut être qualifié de revenu professionnel — imposable au barème. Second piège : partir de France APRÈS avoir généré les gains, ou tomber sous l’exit tax française pour les gros portefeuilles. L’ordre des opérations — devenir résident fiscal mauricien d’abord, céder ensuite — change tout ; notre guide crypto à Maurice approfondit le sujet.

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