L’adaptation prend quelques jours, rarement davantage. Le plus déroutant n’est pas le côté de la route mais les gestes automatiques : les ronds-points, les priorités et le réflexe du regard. La vraie difficulté vient plutôt de l’état des routes secondaires, de la pluie et de la conduite locale.

L’adaptation est rapide

La plupart des conducteurs s’habituent en deux ou trois jours. Le cerveau bascule vite, surtout
avec un véhicule dont le volant est à droite — la position au volant fait la moitié du travail.

Les moments où l’on se trompe

  • Les ronds-points : on tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, et la
    priorité vient de la droite
  • Les démarrages après un arrêt, surtout dans une rue vide — le réflexe reprend
    le dessus
  • Les tourne-à-droite, qui coupent la circulation
  • Le regard : on cherche instinctivement le rétroviseur du mauvais côté
  • À pied : c’est là que les accidents de piétons arrivent le plus, parce qu’on
    regarde du mauvais côté avant de traverser

Les vraies difficultés, qui ne sont pas là

Les routes secondaires : étroites, accotements peu marqués, revêtement
parfois dégradé.

La pluie tropicale, qui efface la visibilité en quelques secondes et allonge
les distances de freinage.

La nuit : éclairage inégal hors des centres, piétons, cyclistes et chiens sur
la chaussée.

Les usages locaux : arrêts inopinés des bus, dépassements optimistes,
deux-roues peu visibles.

Le conseil pratique

Les premiers jours, évitez de conduire la nuit et sous la pluie, et prenez une voiture de
location avant d’acheter. Et n’oubliez pas d’engager l’échange de votre permis rapidement : il
faut une attestation d’authenticité du pays émetteur, qui prend du temps à obtenir.

Pour aller plus loin

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