La réponse en bref : Oui, les banques mauriciennes financent les acheteurs étrangers — avec des conditions plus strictes qu’en France : apport de 30 à 40 %, taux autour de 5 à 7 % (adossés au taux directeur local), durée souvent limitée à 15-20 ans et assurance exigée. Beaucoup d’acheteurs comparent avec un financement européen sur leurs actifs existants, souvent moins cher.
Ce que proposent les banques locales
MCB, SBM ou Absa prêtent aux non-citoyens pour les biens éligibles (programmes agréés, R+2), en roupies ou parfois en devises. Le dossier ressemble à un crédit français — revenus, endettement < 40 %, apport substantiel — avec une prudence accrue pour les revenus étrangers. Les taux mauriciens étant supérieurs aux taux européens, le crédit local se justifie surtout pour garder ses liquidités investies ailleurs ou créer un historique bancaire local.
Les alternatives souvent plus futées
Trois options à comparer systématiquement : le crédit lombard ou hypothécaire sur vos actifs européens (taux plus bas), le financement promoteur échelonné en VEFA, et l’achat cash renégocié — le levier de négociation du comptant est réel à Maurice. Faites vos simulations avant de partir : notre guide du financement immobilier à Maurice compare les scénarios chiffrés.
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