Oui, si vous êtes résident légal. Le système public mauricien est financé par l’État et les soins y sont gratuits pour les citoyens comme pour les résidents en situation régulière. Sans titre de séjour, en revanche, les soins sont payants. La contrepartie de la gratuité, ce sont les délais et un confort variable.
Gratuit, mais pour les résidents
Maurice dispose d’un réseau public de dispensaires et d’hôpitaux financé par l’État, où les
soins sont délivrés sans frais. Cette gratuité couvre les citoyens mauriciens et les
résidents en situation régulière — donc les titulaires d’un permis de séjour.
Un étranger qui n’a pas encore son titre, ou qui séjourne en touriste, doit en revanche payer
ses soins.
Ce que la gratuité ne comprend pas
L’accès gratuit ne signifie pas l’accès immédiat. Les délais d’attente peuvent être longs, les
équipements varient d’un établissement à l’autre, et le confort hôtelier n’a rien à voir avec
celui d’une clinique privée. C’est la raison pour laquelle la quasi-totalité des expatriés
doublent l’accès public d’une assurance privée.
La pratique la plus répandue
Le schéma que l’on retrouve le plus souvent chez les familles installées : le public comme
filet de sécurité, le privé pour la médecine courante, les spécialistes et les hospitalisations
programmées. Ce n’est pas un luxe mais un arbitrage de délai.
Le rappel officiel
La fiche santé du ministère français des Affaires étrangères est explicite sur un point :
« il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ». Un rapatriement sanitaire
depuis l’océan Indien se chiffre en dizaines de milliers d’euros, et aucune ambassade ne le prend
en charge.
Pour aller plus loin
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Sources
- Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Conseils aux voyageurs — Maurice, santé — diplomatie.gouv.fr (consulté le 21 septembre 2026)