La réponse en bref : Non, pas au sens français : Maurice ne prélève ni taxe foncière annuelle nationale ni taxe d’habitation sur les résidences. Les coûts récurrents d’un propriétaire se limitent aux charges de copropriété ou de résidence et, dans certaines municipalités, à une modeste taxe locale. Les frais se concentrent à l’achat : droits d’enregistrement d’environ 5 %.

Posséder coûte peu, acheter a un prix

Le choc culturel est agréable : pas d’avis de taxe foncière à l’automne. Un propriétaire dans un programme PDS paie ses charges de résidence (sécurité, piscine, jardins — souvent 150 à 400 €/mois en haut de gamme) et c’est à peu près tout. La fiscalité immobilière mauricienne se concentre sur la transaction : 5 % de droits d’enregistrement pour l’acheteur (et une taxe équivalente côté vendeur), à intégrer dans votre plan de financement.

Et les revenus locatifs ?

Si vous louez votre bien, les loyers sont des revenus imposables au barème mauricien pour un résident (avec les taux doux qu’on connaît — voir le barème). Pas de plus-value taxée à la revente, pas d’IFI local : sur la durée, la détention immobilière mauricienne est fiscalement l’une des plus paisibles au monde, comme le détaille notre guide de l’impôt foncier à Maurice.

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