La réponse en bref : Oui, c’est obligatoire : à Maurice comme en France, tout transfert de propriété immobilière passe par un acte notarié. Le notaire mauricien — profession héritée du droit français — vérifie le titre, purge les hypothèques, calcule les droits d’enregistrement (environ 5 %) et garantit la sécurité juridique de la transaction. Ses honoraires suivent un barème dégressif réglementé.
Le gardien de la transaction
Le système mauricien est rassurant pour un Français : même logique d’acte authentique, même responsabilité du notaire sur la validité du titre. Il vérifie la chaîne de propriété, l’absence de charges, la conformité de l’achat étranger (autorisation EDB pour les programmes), séquestre les fonds et procède à l’enregistrement du titre. Depuis les réformes de 2026, les intermédiaires doivent en outre être enregistrés à la REAA — une sécurité de plus.
Combien ça coûte, qui le choisit ?
Les honoraires suivent un barème officiel dégressif (de l’ordre de 0,5 à 2 % selon le prix), auxquels s’ajoutent les droits d’enregistrement d’environ 5 % à la charge de l’acheteur. C’est traditionnellement l’acheteur qui choisit le notaire — prenez-en un habitué des clients étrangers et bilingue, votre banque ou notre réseau peut vous orienter.
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