La réponse en bref : Oui, la location courte durée est autorisée et florissante à Maurice — à condition de détenir une licence touristique (Tourist Accommodation Certificate) délivrée par la Mauritius Tourism Authority, et de déclarer les revenus. Les rendements bruts atteignent 5 à 8 % dans les zones balnéaires bien gérées, mais la réglementation se durcit progressivement.

Louer sa villa ou son appartement à la nuitée exige un certificat d’hébergement touristique : normes de sécurité, assurance, enregistrement des voyageurs. Beaucoup de propriétaires l’ignorent — jusqu’au contrôle. Les revenus sont imposables au barème mauricien pour un résident ; et si la gestion est confiée à une agence, ses frais (15-25 %) s’intègrent au calcul de rentabilité.

Ce que ça rapporte vraiment

Les biens bien situés (Grand Baie, Tamarin, front de lagon) affichent des taux d’occupation de 60-75 % avec des nuitées de 80 à 300 €+ : un rendement brut de 5 à 8 % est réaliste, à dégonfler des charges, licences et vacance cyclonique. Le marché se professionnalise vite — la réforme REAA de 2026 annonce l’encadrement prochain des intermédiaires de location. Notre guide Airbnb à Maurice détaille licences, fiscalité et pièges.

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